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30.10.2009

Si la grippe mondiale vous inquiète

INFOS IMPORTANTES

 

http://cuisinetsante.hautetfort.com/

29.10.2009

Bon anniversaire!

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28.10.2009

Etes-vous prêts? vraiment prêts

La grippe A est  une "menace sociale"

Pour Patrice Bourdelais, historien et professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris, l'épidémie pourrait provoquer de graves tensions dans le pays.

Le ministère de la Santé n'a cessé de communiquer durant l'été. Aujourd'hui, les stocks de vaccins sont là, mais l'épidémie se fait attendre. Certains doutent même de son existence. Alors pourquoi les pouvoirs publics se sont-ils autant mobilisés?

Il y a d'abord un particularisme français: depuis l'affaire du sang contaminé, le principe de précaution régit l'attitude de nos gouvernants en matière de santé publique. Mais, plus généralement, aujourd'hui, c'est l'ensemble des sociétés contemporaines qui présentent un seuil de tolérance extraordinairement bas aux événements imprévisibles et dramatiques. Un décès, et c'est la Une des journaux télévisés. La mort fait peur, elle a été peu à peu exclue de notre environnement, au point que nous sommes très démunis face à elle. Qui se souvient que la grippe de Hongkong a provoqué en France, durant l'hiver 1968, la disparition de 28 000 personnes? Où est ­notre mémoire collective de ces deuils?

Comment expliquez-vous l'évidente réticence des populations à se faire vacciner, même gratuitement?

On peut appeler cela le syndrome de Pierre et le loup: l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a eu beau monter ce phénomène en épingle, les Français, eux, ne voient toujours rien venir. Pis: on leur explique que le vaccin a été (trop?) rapidement étudié par les autorités de santé, qu'il contient des adjuvants– le mercure, notamment. Comme les pouvoirs publics, les individus raisonnent en termes de risque. Sans doute le risque épidémique est-il actuellement, à leurs yeux du moins, inférieur au risque vaccinal.

 

Il suffirait donc que l'épidémie arrive vraiment pour que la demande de vaccins explose?

C'est très vraisemblable, et je ne vois pas comment on échapperait alors à des tensions sociales importantes, en France comme ailleurs. Il n'est pas impossible que certains gardent précieusement par devers eux "leur" Tamiflu, voire en arrivent à se battre pour faire partie des premières personnes vaccinées... Les personnes saines vont accuser les malades d'être irresponsables pour ne pas s'être fait vacciner. Ce ne sera pas la guerre civile, mais les clivages à l'intérieur des pays risquent d'être plus nets encore que ceux entre nations.

 

Voila donc pourquoi les personnes soi-disant saines piquent la place aux handicapés, celles au macaron… les personnes handicapés sont des super privilégié-e-s, CQFD

 

D'autant que les conditions de distribution du vaccin ne sont pas totalement réglées...

C'est même, à ma connaissance, une première dans l'histoire de notre pays: les pouvoirs publics ont établi une hiérarchie entre les prioritaires (personnel de santé, adolescents...) et les moins prioritaires (la population générale). Tout le monde pourra être vacciné, mais pas la même semaine. Or, sur ce point précis, les pouvoirs publics manquent de pédagogie; à mon avis, ils commettent une erreur, car certaines réactions seront violentes.

 

De quelle violence parlez-vous?

Ceux qui apprendront brutalement qu'ils ne pourront être vaccinés au moment où ils le souhaitent le vivront très mal. Pour peu que survienne un élément supplémentaire (chômage, origine étrangère, quartier difficile, etc.), ils en concevront un sentiment d'injustice fort, quelque chose de l'ordre du "décidément, je ne suis pas un Français comme les autres". Ils se sentiront abandonnés par le gouvernement. De ce point de vue, la grippe A constitue une menace pour la cohésion sociale.

27.10.2009

On y est

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25.10.2009

Pris dans un forum sérieux

ce qui se passe aux USA me parait surréaliste.

j'ai des sentiments mitigés.. on peut effectivement se dire qu'ils veulent écouler leur vaccin et toutes  choses dans la même veine, ou qu'ils continuent sur leur lancée, maintenant que la machine a été lancée

 

mais j'ai plutôt l'impression que leur système de santé est en mauvais état, moins performant que celui de l'Australie qui a bien " absorbé" l'accroissement de travail en réanimation.

nous avons eu des nouvelles un peu hallucinantes du Texas et d'Albuquerque, avec un afflux de malades tremblants de fièvre, emballés dans des couvertures ..

avec des gens qui participent à des " loteries" pour gagner une consultation gratuite en médecine pour leur diabète, etc..

d'autres qui prennent leur médicament un jour sur deux, par manque d'argent

on sait aussi qu'il y a beaucoup d'obèses , qui sont des personnes fragiles ( > à 30 % de la population dans beaucoup d'états )

donc la population ne va pas bien en général

 

 

une des solutions est de vacciner, pour éviter l'afflux de malades;

seulement, ils n'ont pas reçu les vaccins.. pas assez.

d'où les queues dans la rue

 

traduction auto d'un post de laidback all de flutracker qui est allé voir comment se passait une vaccination

http://www.flutrackers.com/forum/showthread.php?t=129869<...

Mes observations de première main des cliniques de vaccination

Aujourd'hui, c'était le premier jour que nos services de santé locaux faisaient la première série de vaccin H1N1 injectable disponible en quantités limitées. J'ai profité de l'occasion pour visiter l'un des dispensaires aujourd'hui de la date de l'ouverture. J'ai vérifié la ligne et écouté les personnes causant la ligne. ( la ligne = la queue)

Les gens ont apparemment commencé à faire la queue au moins trois heures avant l'ouverture des cliniques. La clinique avait du personnel dans les rues de diriger le trafic intense. Il y avait des centaines de personnes en ligne et la ligne ne cesse de croître pendant plusieurs heures. Des chaises sont portées, le café chaud, et petit-déjeuner pendant qu'ils attendaient en file. Presque toutes les personnes en ligne ont été les familles qui élèvent leurs enfants à la vaccination. Une femme, travaillant dans un établissement de soins de santé, a déclaré que même les médecins et les infirmières dans son établissement n'avait pas encore reçu le vaccin. Elle était là parce qu'elle avait une condition sous-jacente.

Bien que les détails ésotériques du programme de vaccination (comme nous l'entendons ici, à FT) ne sont pas claires à la plupart des personnes dans la file, ils ont attendu patiemment toute façon. Certains compris la différence fait l'FluMist vivants atténués, et le virus inactivé dans les injections. Certains référencés de la CDC dans les conversations et tous l'air de savoir que les vaccinations ont été limités à des groupes hautement prioritaires. Ces gens étaient dans la moyenne des familles et des individus, tout comme vos voisins de palier ou de parents éloignés. Ils ne semble comprendre que les jeunes avaient un risque plus élevé et c'est pourquoi ils sont venus et ont fait la queue. Il était agréable pour moi de voir l'attitude de ces personnes. Parfois, certains d'entre nous sont blasés par les pseudo-intellectuels et les opposants des maux de la vaccination en général.

La ligne a été ordonnée et pacifique. En quelques heures, la clinique avait eu pénurie de vaccin. Je restais à voir combien ont été détournés. Il est décourageant de voir des familles à révéler et avoir leurs enfants à l'arrière de la ligne à l'autre extrémité du bloc. Pendant ce temps les personnes plus âgées, dont certaines en chaises roulantes, certaines avec des réservoirs d'oxygène, a lutté pour venir à bout de la ligne, aussi bien. Certains ont même payé pour avoir un taxi les déposer, je pense qu'ils n'ont pas eu un copain de la grippe à compter.

Cela s'est produit ce matin avant d'Obama a annoncé la «urgence». Que la prochaine série de vaccinations public sera aussi ordonnée et pacifique reste à voir. J'espère que le vaccin peut être livré en quantités suffisantes pour répondre aux besoins de ceux qui le veulent. Je crains que la déclaration d'une «urgence», provoquera un processus moins ordonné la vaccination lorsque le prochain arrivage arrive.

18.10.2009

Cela nous concerne aussi

Pandémie grippale : ce qui attend nos services de réanimation

source : http://groups.google.com/group/fr.bio.medecine/browse_thread/thread/034c2ad041cb8d70

La gravité réelle de la pandémie grippale actuelle est toujours l'objet  de controverse.

Pour être simple deux positions s'affrontent aujourd'hui.

Certains, de plus en plus nombreux, sur la base des chiffres modestes de morbidité et surtout de mortalité enregistrés ces dernières semaines dans l'hémisphère Nord, estiment, pour résumer leur pensée, que l'on a fait beaucoup de bruit pour rien (ou pas grand chose) et que les sommes considérables engagées pour prévenir la propagation de l'épidémie par une vaccination de masse auraient pu être mieux utilisées.

 

D'autres, se fondant sur les premières données cliniques rapportées aux Etats-Unis et au Mexique et sur les précédents historiques, considèrent que ne nous ne sommes peut-être qu'à l'aube d'un phénomène de très grande ampleur.

 

Loin des polémiques sur la pertinence de telle ou telle mesure, un article publié en ligne par le New England Journal of Medicine nous fournit des éléments chiffrés fiables pour étayer notre réflexion et surtout pour nous préparer à prendre en charge les patients les plus graves.

 

Ce travail est le premier qui décrit de la façon la plus exhaustive possible les conséquences d'une épidémie hivernale de grippe A (H1N1) : celle qui est survenue en Océanie au cours des mois de l'hiver austral entre juin et août 2009.

 

 Il est en effet à relever que les études publiées précédemment concernaient les cas enregistrés au début de la pandémie dans les pays de l'hémisphère Nord c'est-à-dire en périodes printanières ou estivales qui ne favorisent pas habituellement la propagation des virus grippaux. 5 % des lits de réanimation occupés par des patients atteints de grippe

 

Au cours de ce trimestre d'hiver, la société australienne et néo-zélandaise de réanimation (ANZIC) a recensé 722 cas de grippe A (H1N1) confirmés biologiquement admis dans les 187 services de réanimation des deux pays.

 

Australie et Nouvelle Zélande étant des états développés dotés d'un système de soins efficace, on peut estimer que la très grande majorité des cas de grippe A pandémiques qui auraient nécessité un séjour en réanimation ont été inclus dans ce travail. Seuls pourraient y avoir échappé, d'éventuelles formes fulminantes décédées avant l'admission ou les faux négatifs du diagnostic biologique (PCR ou sérologie).

 

La fréquence minimum des formes graves imposant la réanimation a donc été de 28,7 cas par million d'habitants au cours de ce trimestre d'hiver en Australie et en Nouvelle Zélande. A titre de comparaison, au cours des 4 hivers précédents, les hospitalisations pour pneumonie virale en réanimation dans ces deux pays étaient 15 fois moins fréquentes (57 cas en moyenne). Au total, durant cet hiver et en moyenne, 5,2 % des lits disponibles en réanimation étaient occupés par des patients atteints de grippe A (H1N1) (avec un maximum de 19 % dans une région et durant une période).

 

Femmes enceintes et obèses en première ligne

Cette étude a permis par ailleurs de confirmer certains des facteurs de risque de formes graves déjà identifiés dans les publications précédentes avec une fréquence nettement majorée pour :

- les femmes enceintes (9,1 % des patients contre 1 % dans la population générale),

- les sujets obèses (28,6 % avaient un IMC supérieur à 35 contre 5,3 % dans la population générale),

- les sujets ayant des antécédents broncho-pulmonaires (32,7 %).

Par ailleurs aborigènes d'Australie et Maori de Nouvelle Zélande étaient  également surreprésentés parmi ces formes graves.

Comme dans les autres séries publiées, la très grande majorité des  sujets avaient moins de 65 ans (92,7 %), la tranche d'âge la plus touchée étant celle des enfants de moins d'un an.

Plus de 15 % de décès prévisibles parmi les patients admis en réanimation Les tableaux cliniques présentés par ces patients étaient largement dominés par les syndromes de détresse respiratoire aiguë d'origine virale (environ 50 %), devant les surinfection bactériennes (environ 20 %).Une ventilation assistée a été nécessaire dans 456 cas et pour 53 patients un oxygénateur extracorporel à membrane (ECMO) a été utilisé. Au 7 septembre, 14,3 % de ces patients étaient décédés et 15,8 % demeuraient à l'hôpital dont 5,1 % en réanimation.

 

Des projections pour la France

Si l'épidémie a le même profil en France (ce qui n'est bien sûr pas certain) on peut donc s'attendre à environ 2 000 hospitalisations supplémentaires en réanimation durant cet hiver (ce qui est inférieur à ce que laissait prévoir une estimation antérieure basée sur les données

beaucoup plus limitées provenant de Nouvelle Calédonie).

 

Avec les réserves qui s'imposent sur les variations possibles de l'épidémie dans l'espace et dans le temps, cette publication permet donc d'anticiper utilement sur la surcharge de travail attendue dans les services de réanimation cet hiver et sur les besoins de ces unités en

hommes et en matériel en particulier en respirateurs et en appareils d'ECMO.

 

Dr Anastasia Roublev

 

The ANZIC Influenza Investigators. Critical care services and 2009 H1N1

influenza in Australia and New Zealand. N Engl J Med 2009; publication

avancée en ligne le 8 octobre 2009 (10.1056/NEJMoa0908481).

 

http://content.nejm.org/cgi/content/full/NEJMoa0908481

16.10.2009

H1N1 : vaccin sans adjuvant pour les femmes enceintes

Le Figaro

Propos recueillis par Sandrine Cabut

16/10/2009

INTERVIEW - Les femmes enceintes devront se faire vacciner à partir du deuxième semestre de grossesse, explique Roselyne Bachelot. Selon la ministre de la Santé, le vaccin sans adjuvant de Sanofi devrait être disponible à la mi-novembre.

 

LE FIGARO. - Que doivent faire les femmes enceintes pour se protéger contre la grippe A ?

Roselyne BACHELOT. - Les femmes enceintes sont une des catégories à risque et doivent être vaccinées en priorité. Cependant la question s'est posée de savoir avec quel type de vaccin. Mercredi, le Haut Conseil de santé publique a actualisé son avis sur cette question au regard de la situation épidémiologique actuelle, qui ne montre pas une flambée de l'épidémie. Il recommande de proposer préférentiellement un vaccin non adjuvanté chez les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse. J'ai pris très tôt, dès cet été, des dispositions pour que nous disposions du vaccin non adjuvanté. Celui développé par Sanofi devrait être disponible vers la mi-novembre.

 

Pourquoi retarder la vaccination alors que la grossesse est un facteur de risque important ?

La préférence pour des vaccins sans adjuvant est une mesure de précaution, car les études ne sont pas achevées sur les vaccins avec adjuvant chez les femmes enceintes. C'est une position très spécifique à la grossesse, qui ne remet absolument pas en cause la légitimité des vaccins adjuvantés pour d'autres populations et qui s'explique par la complexité de mener des études sur les femmes enceintes. Les vaccins adjuvantés ont fait l'objet d'essais sur plusieurs années, bien davantage que les vaccins contre la grippe saisonnière. La décision d'attendre pour les femmes enceintes est justifiée par le profil actuel de l'épidémie. Mais si nous devions faire face à une augmentation importante des cas dans les semaines à venir, ou à un retard dans la livraison du vaccin sans adjuvant de Sanofi, nous pourrions être amenés à reconsidérer cette position. Je veux que ma stratégie soit adaptable à tout moment.

 

Aux États-Unis, les femmes enceintes seront vaccinées avec une seule dose, qu'en sera-t-il en France ?

Pour l'instant, nous partons sur deux doses, comme le prévoient les autorisations de mise sur le marché délivrées par la Commission européenne sur les vaccins. Mais là aussi la situation peut évoluer. Nous attendons la décision de l'Agence européenne du médicament. Si celle-ci préconise finalement une seule injection dans certaines catégories de population, nous reconsulterons le Haut Conseil de santé publique.

 

Quels risques particuliers courent les femmes enceintes ?

Les études menées dans des pays comme les États-Unis montrent que le taux de mortalité lié à la grippe A est sensiblement plus élevé chez les femmes enceintes que dans la population générale.

 

Par ailleurs, près d'un tiers des femmes enceintes ayant contracté le virus H1N1 ont dû être hospitalisées, soit une proportion sensiblement plus importante que celle du reste de la population.

 

Nous insistons pour que toute femme enceinte avec des signes de grippe soit prise en charge rapidement. La prescription d'antiviraux permet de diminuer le risque d'évolution vers une forme grave.

 

http://www.lefigaro.fr/sante/2009/10/16/01004-20091016ARTFIG00285-h1n1-vaccin-sans-adjuvant-pour-les-femmes-enceintes-.php

 

Spécificités liées à l'état de grossesse:

 

Anne Schuchat:

 

Il y a probablement deux facteurs qui influencent le risque que les femmes enceintes subissent des complications de la grippe.

 

Et cela vaut tant pour la grippe saisonnière et la grippe H1N1.

Pendant la grossesse, il y a un changement dans le système immunitaire, ce qui permet à la femme de  porter le fœtus et ne pas avoir de réaction immunitaire du fait de la présence du bébé. Changement dans le système immunitaire donc risque  d'infections plus grand.

La deuxième question est sans doute plus mécanique liée au fait que la femme devient plus grosse avec le bébé qui grandit. Il peut donc y avoir une pression sur les voies respiratoires et vraiment une réduction de la capacité  pulmonaire. Il est donc plus difficile de prendre une grande respiration et il est plus difficile de combattre une infection pulmonaire, en particulier dans les derniers stades de la grossesse.

En état de grossesse, prenez au sérieux les symptômes respiratoires, la fièvre et la toux. Consultez ! Sachez que l’utilisation précoce de médicaments antiviraux sera très importante dans cette circonstance.

 

http://www.cdc.gov/media/transcripts/2009/t091013.htm

 

 

15.10.2009

Pour ceux qui croient que la grippe n'est plus là

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14.10.2009

Urgence aux USA

du forum PFI qui a vérifié que ce doc existe

albuquerque, ( sud des USA )

urgentiste, 15 ans d'expérience aux urgences

n'a jamais vu cela

situation tendue aux urgences qui sont débordées; le systeme de santé deja  en lambeau est poussé à l'extréme

trad auto pas rémaniée, mais cela se comprend

 It is pushing our health care system, already in tatters, to the utmost.

trad automatique http://www.nydailynews.com/opinions/2009/10/14/2009-10-14_fear__infection.html

docteur franck  Huyler

 

La chambre de décontamination à l'urgence où je travaille est comme un abri anti-atomique de la guerre froide: tout l'acier et du béton et des lumières fluorescentes. Quatre petites salles avec de lourdes portes ouvertes à partir d'un seul plus grand. Les petites pièces peuvent être scellés hermétiquement clos, et tout peut être arrosées et stérilisé.

 

La salle est nouveau. Il est conçu pour traiter les victimes d'exposition aux produits toxiques - les acides et les poisons et autres. Les expositions comme ça sont rares, si je n'avais jamais mis les pieds dedans.

 

Quand je l'ai vu pour la première fois cette semaine, j'ai réalisé que son objectif n'était pas simplement la Sook rares plein de pesticides rouler sur l'autoroute. Quelqu'un, quelque part a examiné plus grandes choses.

 

Ils avaient raison, parce que maintenant, nous utilisons la chambre 24 heures par jour. Nous sommes le remplir avec les patients avec la grippe porcine, ou H1N1, car il est bien connu. Nous avons nulle part où les mettre.

 

J'ai pratiqué la médecine pendant 15 ans, et je n'ai jamais vu ce pseudo-grippaux. Ils arrivent par centaines. Les fièvres de 103 ou 104, des frissons, de la misère. Ils attendent des heures dans le hall ou dans les salles, et vous les connaissez parce qu'ils portaient des masques jaunes que nous leur donnons à la porte.

 

Les masques que chacun se sente mieux. Qu'ils aient un impact, toutefois, est moins certaine.

 

Je porte un masque aussi, autant que je le peux. C'est inconfortable et difficile de parler à travers. Je ne veux pas d'obtenir cette grippe, cependant, et je ne veux surtout pas d'apporter à la maison pour mes 5 ans, fils vieux, si je la porte. Je risque de contracter la grippe de toute façon si je ne me vaccinés tôt, parce que mon exposition, tout comme celle de tout travailleur autre hôpital aux États-Unis en ce moment, est extrême.

 

Le vaccin, nous dit-on, vont arriver n'importe quel jour.

 

Au moment où j'écris cela, l'unité de soins intensifs à l'hôpital dispose de 10 patients en phase critique sur les ventilateurs à cause de cette grippe. Elles sont toutes relativement jeunes, les adultes en bonne santé. Je n'ai jamais vu ça avant, non plus.

 

Quand je vais dans la salle de décontamination, je ne serre pas la main aux patients qui attendent là-bas. Ils sont la toux et les secousses, enveloppés dans des couvertures. La plupart sont pauvres et ont tendance à être Autochtones américains et hispaniques. Une demi-douzaine de paires d'yeux se tournent vers moi sur leurs masques jaunes comme je l'entrer chaque petite salle. C'est comme si quelque chose du passé.

 

Je parle pour les patients rapidement, un par un. A travers les masques, à la fois à mes questions et leurs réponses sont étouffés. Je regarde leurs signes vitaux. Ceux qui sont malades, dont le rythme cardiaque et les fièvres sont élevés, obtenir un IV et plusieurs litres de liquide. Ceux qui ont certaines autres conditions - le diabète, asthme, etc - obtenir une ordonnance pour le Tamiflu, un médicament antiviral qui a un certain effet.

 

Ensuite, nous envoyer à la maison tout le monde, et la salle de décontamination se remplit à nouveau.

 

L'hôpital était complète avant que l'épidémie a commencé, et maintenant les patients dans chacune de haute catégorie de risque se soucie de nommer - ceux qui ont du cœur ou des poumons ou des reins, par exemple, ou le cancer - sont exposés. Elle pousse notre système de soins de santé, déjà en lambeaux, à l'extrême.

 

Je quitte la chambre de décontamination au moyen de trois portes d'acier lourd, chaque ouverture à la simple pression d'un bouton. Je me lave les mains deux fois - d'abord avec de l'eau et au savon, puis avec un nettoyant à base d'alcool. Je me frotte le produit nettoyant sur mon stéthoscope, et je me frotte la pens.

 

Quand je rentre à 1h du matin, je vous tire ma tenue, mes boxeurs et T-shirt, et mes chaussures et chaussettes. Stuff i tous mes vêtements dans un sac poubelle en plastique. Puis-je ouvrir la porte à la maison, où ma femme et le fils dorment, et marche directement vers la salle à la douche.

 

The decontamination room at the ER where I work is like a fallout shelter from the Cold War: all steel and concrete and fluorescent lights. Four smaller rooms with heavy doors open from a single larger one. The smaller rooms can be sealed airtight, and everything can be hosed down and sterilized.

 

The room is new. It's designed to treat victims of toxic exposures - acids and poisons and the like. Exposures like that are rare, so I'd never once set foot in it.

 

When I saw it for the first time this week, I realized that its purpose was not simply the rare semitruck full of pesticides rolling over on the freeway. Someone, somewhere had considered bigger things.

 

They were right, because now we're using the room 24 hours a day. We're filling it up with patients with swine flu, or H1N1, as it is properly known. We've got nowhere else to put them.

 

I've been practicing medicine for 15 years, and I've never seen flu like this. They're coming in by the hundreds. Fevers of 103 or 104, shaking chills, misery. They wait for hours in the lobby or in the halls, and you know them because they're wearing the yellow masks we give them at the door.

 

The masks make everyone feel better. Whether they have an effect, however, is less certain.

 

I wear a mask too, as much as I can. It's uncomfortable and hard to talk through. I don't want to get this flu, though, and I especially don't want to bring it home to my 5-year-old son, so I wear it. I'm likely to get the flu anyway unless I am vaccinated soon, because my exposure, just like that of every other hospital worker in the United States right now, is extreme.

 

The vaccine, we're told, will arrive any day.

 

As I write this, the intensive care unit at our hospital has 10 critically ill patients on ventilators because of this flu. All of them are relatively young, healthy adults. I've never seen that before, either.

 

When I go into the decontamination room, I don't shake hands with the patients waiting there. They're coughing and shaking, wrapped in blankets. They are mostly poor, and tend to be Native American and Hispanic. A half-dozen pairs of eyes look up at me over their yellow masks as I enter each smaller room. It's like something out of the past.

 

I speak to the patients quickly, one by one. Through the masks, both my questions and their answers are muffled. I look at their vital signs. Those who are sickest, whose heart rates and fevers are high, get an IV and several liters of fluid. Those who have certain other conditions - diabetes, asthma, etc. - get a prescription for Tamiflu, an antiviral drug that has some effect.

 

Then we send everyone home, and the decontamination room fills up again.

 

The hospital was full before the epidemic began, and now patients in every high-risk category one cares to name - those with heart or lung or kidney disease, for example, or cancer - are being exposed. It is pushing our health care system, already in tatters, to the utmost.

 

I leave the decontamination room through three heavy steel doors, each opening at the push of a button. I wash my hands twice - first with water and soap, then with alcohol-based cleanser. I rub the cleanser on my stethoscope, and I rub it on my pens.

 

When I get home at 1 a.m., I take off my scrubs; my boxers and T-shirt, and my shoes and socks. I stuff all my clothes in a plastic garbage bag. Then I open the door to the house, where my wife and son lie sleeping, and walk directly down the hall to the shower.

11.10.2009

du tamiflu dans l'eau du robinet

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