20.11.2009

Sécurité sociale

Ce message provient de Bretagne mais je pense que c'est la même chose dans toutes les régions de France .

 http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finister...

 Vague de dossiers en vue à la CPAM

20 novembre 2009 -   Avec la grippe A, les caisses primaires d'assurance-maladie (CPAM) s'attendent à faire face à une déferlante de dossiers de remboursements. Dans les Côtes-d'Armor, ça commence déjà à bouger.

 "Sur la première quinzaine du mois, comparée à la même période l'an dernier, on a traité 15% de feuilles de soins et de dossiers de remboursement en plus", avance-t-on au siège de la CPAM 22, à Saint-Brieuc. On le voit la grippe A, aidée par d'autres virus de saison fait monter la température dans les services. Bizarrement, on n'assiste pas à une augmentation significative des arrêts de travail. Une raison à cela: le virus touche surtout des enfants et des ados qui ne sont pas en âge de travailler. Pourtant, dans cette caisse, on reste sur ses gardes. Car les prévisions font état de 2.000dossiers quotidiens d'arrêts de travail à traiter. Contre 350 à 400habituellement.

 Pas de télétravail: trop compliqué

Pour absorber ce surplus de travail, il faudra des équipes en bonne santé. Aussi, pour éviter que la contagion ne gagne les 460 agents au bureau, AndréPerros, le directeur, prévoit de dissuader les assurés sociaux de se présenter physiquement aux guichets. "Nous avons prévu de privilégier au maximum le téléphone et internet. Le courrier papier peut aussi devenir un vecteur de transmission du virus", soutient-il. La piste du télétravail a été évoquée puis abandonnée. Trop compliquée pour des raisons de compatibilité des outils informatiques.

 Vaccination: 89.299 bons dans le Finistère

À Vannes, la caisse du Morbihan estime que la grippe A n'a pas eu d'incidences sur le traitement des feuilles de remboursement. À la caisse de Quimper, où plus de 31.000 feuilles de remboursement sont traitées quotidiennement par 340 agents, on n'assiste pas encore à une "augmentation significative" du nombre d'actes médicaux. "Nous restons vigilants, car les choses peuvent aller très vite", précise Jacques Cornec, du service communication. En revanche, les services ont redoublé d'efforts pour que les 89.299 bons de vaccination destinés aux allocataires finistériens, via un serveur national, soient expédiés dans les temps. La caisse admet que certaines personnes prioritaires ont été oubliées par le système. Des priorités ont été définies pour faire face à un fort impact de la grippe A sur l'activité. "Nous axerons notre action sur le paiement des indemnités journalières, des aides et des pensions". Ici, comme partout ailleurs, le personnel sera susceptible d'être atteint par le virus. Pour l'instant, la direction ne prévoit pas de faire appel à de la main-d'œu Ce message provient de Bretagne mais je pense que c'est la même chose dans toutes les régions de France .

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08.11.2009

un dossier de futura science sur les virus

extrait :

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/biologie/d/les-vi...

 

On estime qu’il existe sur notre planète près de 1031 particules virales différentes, une diversité infiniment supérieure à celle cumulée des organismes des trois règnes du vivant (Hamilton, 2006). Aujourd’hui, nous en connaissons quelques 10000 différents, c’est dire notre ignorance à leur égard. Les milieux marins concentrent une grande majorité de ces virus, principalement des bactériophages, encore inconnus, qui semblent jouer un rôle crucial dans les équilibres marins (Angly et al., 2006).

 

Parce que considérés comme objets inertes, on pensait que les virus ne jouaient aucun rôle dans l’évolution. Aujourd’hui, nous savons que les virus ont leur propre histoire évolutive remontant à l’origine même de la vie. Certains scientifiques affirment que les virus pourraient être à l’origine de l’apparition de la molécule d’ADN (Forterre, 2006; Whitfield, 2006 ) et même du noyau cellulaire (Pennisi, 2004).

 

Les virus inventent à tout moment de nouveaux gènes, de nouvelles fonctions, dont nous n’avons pas la moindre idée, mais qui constituent une source d’innovation génétique extraordinaire. A l’image des rétrovirus endogènes qui représentent 10% de notre patrimoine génétique et qui sont impliqués dans la formation de notre placenta (de Parseval and Heidmann, 2005). Les gènes viraux pourraient constituer une réserve de gènes susceptibles d’enrichir les génomes des organismes des trois règnes du vivant, alimentant leur propre évolution.

 

Le monde viral est extrêmement complexe et se limiter à l’étude des seuls virus pathogènes ne serait pas judicieux. L’étude de la « virosphère » pourrait nous renseigner sur l’origine même de la vie et l’émergence de la biodiversité sur notre planète.

16.10.2009

H1N1 : vaccin sans adjuvant pour les femmes enceintes

Le Figaro

Propos recueillis par Sandrine Cabut

16/10/2009

INTERVIEW - Les femmes enceintes devront se faire vacciner à partir du deuxième semestre de grossesse, explique Roselyne Bachelot. Selon la ministre de la Santé, le vaccin sans adjuvant de Sanofi devrait être disponible à la mi-novembre.

 

LE FIGARO. - Que doivent faire les femmes enceintes pour se protéger contre la grippe A ?

Roselyne BACHELOT. - Les femmes enceintes sont une des catégories à risque et doivent être vaccinées en priorité. Cependant la question s'est posée de savoir avec quel type de vaccin. Mercredi, le Haut Conseil de santé publique a actualisé son avis sur cette question au regard de la situation épidémiologique actuelle, qui ne montre pas une flambée de l'épidémie. Il recommande de proposer préférentiellement un vaccin non adjuvanté chez les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse. J'ai pris très tôt, dès cet été, des dispositions pour que nous disposions du vaccin non adjuvanté. Celui développé par Sanofi devrait être disponible vers la mi-novembre.

 

Pourquoi retarder la vaccination alors que la grossesse est un facteur de risque important ?

La préférence pour des vaccins sans adjuvant est une mesure de précaution, car les études ne sont pas achevées sur les vaccins avec adjuvant chez les femmes enceintes. C'est une position très spécifique à la grossesse, qui ne remet absolument pas en cause la légitimité des vaccins adjuvantés pour d'autres populations et qui s'explique par la complexité de mener des études sur les femmes enceintes. Les vaccins adjuvantés ont fait l'objet d'essais sur plusieurs années, bien davantage que les vaccins contre la grippe saisonnière. La décision d'attendre pour les femmes enceintes est justifiée par le profil actuel de l'épidémie. Mais si nous devions faire face à une augmentation importante des cas dans les semaines à venir, ou à un retard dans la livraison du vaccin sans adjuvant de Sanofi, nous pourrions être amenés à reconsidérer cette position. Je veux que ma stratégie soit adaptable à tout moment.

 

Aux États-Unis, les femmes enceintes seront vaccinées avec une seule dose, qu'en sera-t-il en France ?

Pour l'instant, nous partons sur deux doses, comme le prévoient les autorisations de mise sur le marché délivrées par la Commission européenne sur les vaccins. Mais là aussi la situation peut évoluer. Nous attendons la décision de l'Agence européenne du médicament. Si celle-ci préconise finalement une seule injection dans certaines catégories de population, nous reconsulterons le Haut Conseil de santé publique.

 

Quels risques particuliers courent les femmes enceintes ?

Les études menées dans des pays comme les États-Unis montrent que le taux de mortalité lié à la grippe A est sensiblement plus élevé chez les femmes enceintes que dans la population générale.

 

Par ailleurs, près d'un tiers des femmes enceintes ayant contracté le virus H1N1 ont dû être hospitalisées, soit une proportion sensiblement plus importante que celle du reste de la population.

 

Nous insistons pour que toute femme enceinte avec des signes de grippe soit prise en charge rapidement. La prescription d'antiviraux permet de diminuer le risque d'évolution vers une forme grave.

 

http://www.lefigaro.fr/sante/2009/10/16/01004-20091016ARTFIG00285-h1n1-vaccin-sans-adjuvant-pour-les-femmes-enceintes-.php

 

Spécificités liées à l'état de grossesse:

 

Anne Schuchat:

 

Il y a probablement deux facteurs qui influencent le risque que les femmes enceintes subissent des complications de la grippe.

 

Et cela vaut tant pour la grippe saisonnière et la grippe H1N1.

Pendant la grossesse, il y a un changement dans le système immunitaire, ce qui permet à la femme de  porter le fœtus et ne pas avoir de réaction immunitaire du fait de la présence du bébé. Changement dans le système immunitaire donc risque  d'infections plus grand.

La deuxième question est sans doute plus mécanique liée au fait que la femme devient plus grosse avec le bébé qui grandit. Il peut donc y avoir une pression sur les voies respiratoires et vraiment une réduction de la capacité  pulmonaire. Il est donc plus difficile de prendre une grande respiration et il est plus difficile de combattre une infection pulmonaire, en particulier dans les derniers stades de la grossesse.

En état de grossesse, prenez au sérieux les symptômes respiratoires, la fièvre et la toux. Consultez ! Sachez que l’utilisation précoce de médicaments antiviraux sera très importante dans cette circonstance.

 

http://www.cdc.gov/media/transcripts/2009/t091013.htm

 

 

14.10.2009

Urgence aux USA

du forum PFI qui a vérifié que ce doc existe

albuquerque, ( sud des USA )

urgentiste, 15 ans d'expérience aux urgences

n'a jamais vu cela

situation tendue aux urgences qui sont débordées; le systeme de santé deja  en lambeau est poussé à l'extréme

trad auto pas rémaniée, mais cela se comprend

 It is pushing our health care system, already in tatters, to the utmost.

trad automatique http://www.nydailynews.com/opinions/2009/10/14/2009-10-14_fear__infection.html

docteur franck  Huyler

 

La chambre de décontamination à l'urgence où je travaille est comme un abri anti-atomique de la guerre froide: tout l'acier et du béton et des lumières fluorescentes. Quatre petites salles avec de lourdes portes ouvertes à partir d'un seul plus grand. Les petites pièces peuvent être scellés hermétiquement clos, et tout peut être arrosées et stérilisé.

 

La salle est nouveau. Il est conçu pour traiter les victimes d'exposition aux produits toxiques - les acides et les poisons et autres. Les expositions comme ça sont rares, si je n'avais jamais mis les pieds dedans.

 

Quand je l'ai vu pour la première fois cette semaine, j'ai réalisé que son objectif n'était pas simplement la Sook rares plein de pesticides rouler sur l'autoroute. Quelqu'un, quelque part a examiné plus grandes choses.

 

Ils avaient raison, parce que maintenant, nous utilisons la chambre 24 heures par jour. Nous sommes le remplir avec les patients avec la grippe porcine, ou H1N1, car il est bien connu. Nous avons nulle part où les mettre.

 

J'ai pratiqué la médecine pendant 15 ans, et je n'ai jamais vu ce pseudo-grippaux. Ils arrivent par centaines. Les fièvres de 103 ou 104, des frissons, de la misère. Ils attendent des heures dans le hall ou dans les salles, et vous les connaissez parce qu'ils portaient des masques jaunes que nous leur donnons à la porte.

 

Les masques que chacun se sente mieux. Qu'ils aient un impact, toutefois, est moins certaine.

 

Je porte un masque aussi, autant que je le peux. C'est inconfortable et difficile de parler à travers. Je ne veux pas d'obtenir cette grippe, cependant, et je ne veux surtout pas d'apporter à la maison pour mes 5 ans, fils vieux, si je la porte. Je risque de contracter la grippe de toute façon si je ne me vaccinés tôt, parce que mon exposition, tout comme celle de tout travailleur autre hôpital aux États-Unis en ce moment, est extrême.

 

Le vaccin, nous dit-on, vont arriver n'importe quel jour.

 

Au moment où j'écris cela, l'unité de soins intensifs à l'hôpital dispose de 10 patients en phase critique sur les ventilateurs à cause de cette grippe. Elles sont toutes relativement jeunes, les adultes en bonne santé. Je n'ai jamais vu ça avant, non plus.

 

Quand je vais dans la salle de décontamination, je ne serre pas la main aux patients qui attendent là-bas. Ils sont la toux et les secousses, enveloppés dans des couvertures. La plupart sont pauvres et ont tendance à être Autochtones américains et hispaniques. Une demi-douzaine de paires d'yeux se tournent vers moi sur leurs masques jaunes comme je l'entrer chaque petite salle. C'est comme si quelque chose du passé.

 

Je parle pour les patients rapidement, un par un. A travers les masques, à la fois à mes questions et leurs réponses sont étouffés. Je regarde leurs signes vitaux. Ceux qui sont malades, dont le rythme cardiaque et les fièvres sont élevés, obtenir un IV et plusieurs litres de liquide. Ceux qui ont certaines autres conditions - le diabète, asthme, etc - obtenir une ordonnance pour le Tamiflu, un médicament antiviral qui a un certain effet.

 

Ensuite, nous envoyer à la maison tout le monde, et la salle de décontamination se remplit à nouveau.

 

L'hôpital était complète avant que l'épidémie a commencé, et maintenant les patients dans chacune de haute catégorie de risque se soucie de nommer - ceux qui ont du cœur ou des poumons ou des reins, par exemple, ou le cancer - sont exposés. Elle pousse notre système de soins de santé, déjà en lambeaux, à l'extrême.

 

Je quitte la chambre de décontamination au moyen de trois portes d'acier lourd, chaque ouverture à la simple pression d'un bouton. Je me lave les mains deux fois - d'abord avec de l'eau et au savon, puis avec un nettoyant à base d'alcool. Je me frotte le produit nettoyant sur mon stéthoscope, et je me frotte la pens.

 

Quand je rentre à 1h du matin, je vous tire ma tenue, mes boxeurs et T-shirt, et mes chaussures et chaussettes. Stuff i tous mes vêtements dans un sac poubelle en plastique. Puis-je ouvrir la porte à la maison, où ma femme et le fils dorment, et marche directement vers la salle à la douche.

 

The decontamination room at the ER where I work is like a fallout shelter from the Cold War: all steel and concrete and fluorescent lights. Four smaller rooms with heavy doors open from a single larger one. The smaller rooms can be sealed airtight, and everything can be hosed down and sterilized.

 

The room is new. It's designed to treat victims of toxic exposures - acids and poisons and the like. Exposures like that are rare, so I'd never once set foot in it.

 

When I saw it for the first time this week, I realized that its purpose was not simply the rare semitruck full of pesticides rolling over on the freeway. Someone, somewhere had considered bigger things.

 

They were right, because now we're using the room 24 hours a day. We're filling it up with patients with swine flu, or H1N1, as it is properly known. We've got nowhere else to put them.

 

I've been practicing medicine for 15 years, and I've never seen flu like this. They're coming in by the hundreds. Fevers of 103 or 104, shaking chills, misery. They wait for hours in the lobby or in the halls, and you know them because they're wearing the yellow masks we give them at the door.

 

The masks make everyone feel better. Whether they have an effect, however, is less certain.

 

I wear a mask too, as much as I can. It's uncomfortable and hard to talk through. I don't want to get this flu, though, and I especially don't want to bring it home to my 5-year-old son, so I wear it. I'm likely to get the flu anyway unless I am vaccinated soon, because my exposure, just like that of every other hospital worker in the United States right now, is extreme.

 

The vaccine, we're told, will arrive any day.

 

As I write this, the intensive care unit at our hospital has 10 critically ill patients on ventilators because of this flu. All of them are relatively young, healthy adults. I've never seen that before, either.

 

When I go into the decontamination room, I don't shake hands with the patients waiting there. They're coughing and shaking, wrapped in blankets. They are mostly poor, and tend to be Native American and Hispanic. A half-dozen pairs of eyes look up at me over their yellow masks as I enter each smaller room. It's like something out of the past.

 

I speak to the patients quickly, one by one. Through the masks, both my questions and their answers are muffled. I look at their vital signs. Those who are sickest, whose heart rates and fevers are high, get an IV and several liters of fluid. Those who have certain other conditions - diabetes, asthma, etc. - get a prescription for Tamiflu, an antiviral drug that has some effect.

 

Then we send everyone home, and the decontamination room fills up again.

 

The hospital was full before the epidemic began, and now patients in every high-risk category one cares to name - those with heart or lung or kidney disease, for example, or cancer - are being exposed. It is pushing our health care system, already in tatters, to the utmost.

 

I leave the decontamination room through three heavy steel doors, each opening at the push of a button. I wash my hands twice - first with water and soap, then with alcohol-based cleanser. I rub the cleanser on my stethoscope, and I rub it on my pens.

 

When I get home at 1 a.m., I take off my scrubs; my boxers and T-shirt, and my shoes and socks. I stuff all my clothes in a plastic garbage bag. Then I open the door to the house, where my wife and son lie sleeping, and walk directly down the hall to the shower.

23.08.2009

Concerne bébé

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 12 août 2009

http://www.sante-sports.gouv.fr/IMG//pdf/Fiche_utilisatio...

7

ANNEXE 3

Critères d’hospitalisation des malades

atteints de grippe A(H1N1)v en situation de pandémie *

Les indications d’hospitalisation doivent être limitées aux cas présentant des signes de gravité. La présence d’un seul des signes suivants doit faire envisager l’hospitalisation :

 Chez l’enfant - Difficultés alimentaires chez un nourrisson de moins de six mois (moins de la moitié des biberons sur 12 h) ;

- Tolérance clinique médiocre de la fièvre, malgré les mesures adaptées ;

- Signes de déshydratation aiguë ;

- Existence de troubles de la vigilance ;

- Signes de détresse respiratoire, apnées ;

- Contexte particulier : très jeune âge (inférieur à 3 mois), ou facteurs de risque de grippe grave ou considérations liées à l’administration du traitement.

 Chez l’adulte

- Troubles de la vigilance, désorientation, confusion ;

- Pression artérielle systolique inférieure à 90 mm Hg ;

- Hypothermie (température inférieure à 35°C) ;

- Hyperthermie ne répondant pas aux antipyrétiques ;

- Fréquence respiratoire supérieure à 30/min ;

- Fréquence cardiaque supérieure à 120/mn.

*Cf. Fiche D.3 du plan national – " Prise en charge médicale des malades atteints de grippe et de leurs contacts en situation de pandémie ".

16.08.2009

Tonus et vigueur de la chevelure

Pour des cheveux forts

Dans un verre d'huile d'olive ou d'huile de ricin, rajoutez 1cuil à café d'huile essentielle  de bouleau. Friction du cuir chevelu et de la chevelure deux ou trois fois par semaine. Puis, posez un bandeau de papier sulfurisez et attendez une demi-heure avant shampoing.

• Ne dépassez pas 30 gouttes d'huile essentielle pour 75 ml d'huile: risques de brûlures graves.  Si vous vous frictionnez avec des H.E. zeste (citron, mandarine, orange) ne vous exposez pas au soleil! N'oubliez pas que les huiles essentielles, c'est de l'huile, attention à ne pas glisser dans la baignoire!Ne jamais poser directement sur la peau de l'huile essentielle dans indication formelle de votre médecin dermatologue, risque de graves brûlures - 20 gouttes = environ 1 ml  - 100 gouttes = environ 5 ml ou 1 cuiller à café  - 1 cuiller à soupe = environ 20 ml  - Pour plus d’informations et pour tout usage thérapeutique des huiles essentielles, consultez un médecin. Lire impérativement les précautions d'emploi avant toute utilisation des huiles essentielles. - AVERTISSEMENT: Ces propriétés, indications et modes d'utilisation sont tirés des ouvrages ou sites Internet de référence en aromathérapie. On les y retrouve de façon régulière et pour beaucoup confirmées par des observations en milieu scientifique. Ces informations sont données à titre informatif, elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager ma responsabilité. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin. Demandez toujours à un médecin spécialiste pour nourrissons, femmes enceintes et allaitantes.

Et quand vos cheveux auront récupéré toute la force et la tonicité, vous voudrez les coiffer comme une star ou une princesse?

allez sur ce site:

www.peigne-magique.com

08.08.2009

Pensez-y

http://beauteessentielle.hautetfort.com/media/00/01/92543...

 

contraception.jpg

01.08.2009

Lorsque l'on veut s'amincir ou perdre du poids,

il y a de nombreuses questions à se poser

Calculer le métabolisme de base

Pour évaluer le métabolisme de base de l’organisme, c’est-à-dire les dépenses énergétiques au repos, il existe différentes formules de calcul, basées sur l’âge, le poids, la taille et le sexe. La plus couramment utilisée et la plus ancienne et la formule de Harris et Benedict (1919) . Récemment (en 1996), une autre formule a été mise au point, celle de Black, théoriquement plus précise. Mais le problème est qu'elle s’applique essentiellement à une population occidentale. Dans les deux cas, souvent ces équations surestiment légèrement le métabolisme de base réel.

 

Pour calculer la dépense totale : Pour calculer la dépense totale, il faut ajouter au métabolisme de base l’énergie correspondant à l’activité physique. Pour cela, citons deux méthodes : l’une en fonction de l’activité, l’autre en fonction du niveau d’activité personnelle (NAP ou PAL en anglais).

La méthode du NAP va attribuer un coefficient multiplicateur au métabolisme de base, correspondant aux différentes activités de la journée. Il suffit d’évaluer la répartition des occupations d’une personne pour connaître sa dépense.

 

Par exemple :

Activité

Durée (h)

PAL

Dépense (Kcal)

Sommeil

8,3

1,0

469

Toilette et habillage

1,0

2,0

113

TV et repos

0,9

1,35

69

Activité (assis)

0,4

1,35

36

Soins aux enfants

1,4

2,0

158

Cuisine

1,0

1,8

102

Repas

1,3

1,7

125

Activités ménagères

1,7

2,6

250

Achats

0,5

2,5

71

Transports, voiture

1,2

1,5

102

Activité professionnelle

5,6

2,0

633

Marche

0,7

3,0

119

TOTAL

24

1,66

2247

Source : ANC pour la population française, Tec & Doc, 2001

L’autre méthode, proposée par l’OMS, va définir de manière globale un coefficient multiplicateur du métabolisme de base, selon le sexe, l’activité professionnelle et le sport pratiqué. Par exemple, un homme très sédentaire, employé de bureau avec une dépense énergétique au repos de 2 000 Kcal, brûle en tout et pour tout 2 000 x 1,45, c’est-à-dire 2 900 Kcal.

 

Mère au foyer, ménage +++

1,63

Mère de famille, vendeuse

1,66

Mère de famille, laborantine

1,67

Mère de famille, infirmière sportive

1,82

Mère de famille, manutentionnaire

1,87

Homme très sédentaire, bureau

1,45

Homme sédentaire, bureau, activités physique légères

1,68

Homme, bureau, 4 h de sport par semaine

1,73

Homme très actif, jardinier

2,01

Homme retraité, actif, jardinage et bricolage

2,02

Homme travail de chantier

2,01

Agriculteur (élevage)

2,08

Si vous voulez connaître grosso-modo votre dépense énergétique, vous pouvez l’évaluer en multipliant votre poids par 30 si vous êtes un homme et par 25 si vous êtes une femme.

 

Quels sont vos besoins en calories ?

Chaque jour, vous dépensez de l'énergie pour réfléchir, marcher, digérer... La quantité consommée dépend de plusieurs facteurs : âge, poids, activité physique... Or le carburant nécessaire à votre corps est apporté par votre alimentation. Il est donc essentiel de connaître vos besoins quotidiens, pour adapter vos apports.

 

Quel est votre poids idéal ?

Bien sûr, le poids idéal, c'est celui avec lequel vous vous sentez bien... Mais il existe des indices qui permettent de se situer par rapport à la moyenne des gens. A ne pas prendre au pied de la lettre donc, mais cela permet d'évaluer son poids.

 

Découvrez les calories des aliments

Quelle est la valeur calorique d'un coq au vin ? Glucides, lipides, protéines : de quoi se compose un croque-monsieur ?

 

Etes-vous sédentaire ou actif ?

Changements du mode de vie, voiture, télévision... nous sommes devenus sédentaires au détriment de notre poids. Evaluez votre activité physique

 Se peser régulièrement oui. Mais pas trop!

Découpez votre régime en période de 10 jours. Calculez les calories que vous devez absorber sur la période. Ainsi, si sur cette période de 10 jours vous devez sortir avec des amis, vous pourrez, en vous surveillant, faire un bon repas. Les calories importantes seront noyées sur la période. Il suffit de faire des repas ultra-léger deux ou trois fois pour compenser l'absorption importante du diner-copains.

25.07.2009

Collagène et beauté de la peau

Deux études cliniques, randomisées, en double aveugle et contrôlées contre placebo ont été réalisées, l’une en France, l’autre au Japon, pour évaluer les effets d’une supplémentation orale avec du collagène hydrolysé. 47 femmes européennes, âgées de 35 à 55 ans, et 33 femmes asiatiques, âgées de 40 à 59 ans, ont été enrôlées dans ces deux études.

 

L’étude française a duré 12 semaines en hiver tandis que la japonaise réalisée à la même période a duré 8 semaines. Dans les deux essais, les femmes ont ingéré 10 mg de collagène hydrolysé quotidiennement. L’état de leur peau a été évalué par des mesures dermo-physiologiques et un questionnaire auto-administré.

 

Les femmes recevant du collagène ont expérimenté une amélioration de 28 % des niveaux d’hydratation cutanée par rapport au placebo et 91 % de ces femmes ont fait état d’une augmentation des niveaux d’hydratation de leur peau après huit semaines. De plus, le nombre des microreliefs des sillons et rides profondes a diminué de 26 et 30 % par rapport au groupe placebo.

 

(Vitafood, PalExpo, Genève, mai 2009.)

23.07.2009

Je me mêle de ce qui me regarde –enfin, manière de dire

j'ai hésité quelques jours, mais tant pis, c'est fait....

Adresse à celles qui portent volontairement la burqa

Nouvel Observateur

Article de Elisabeth Badinter publié le 9 juillet 2009

Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l'un, pachtoune (Afghanistan/Pakistan) pour l'autre, allez-vous continuer à cacher l'intégralité de votre visage ?

 

Ainsi dissimulée au regard d'autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes. Sommes-nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous nous refusiez tout contact, toute relation, et jusqu'à la connivence d'un sourire ? Dans une démocratie moderne, où l'on tente d'instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n'est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne vous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres. Alors je m'interroge : pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous de mandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble, ce qui fait tant souffrir nombre de femmes là- bas?

 

En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie. Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l'offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos sœurs opprimées qui, elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez. C'est aujourd'hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuses de pouvoir en changer.

 

Elles ne le peuvent pas... Pensez-y.

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